Dernières actualités
Histoire
01 septembre 2026
Des priorités aux résultats : les Comores et les Nations Unies dessinent la feuille de route qui doit transformer des vies d’ici 2030
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Allocution
31 août 2026
Allocution de M. Tsok James Bot, Coordonnateur Résident, lors de la Réunion de validation du Cadre de résultats du Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable (UNSDCF) 2027-2030
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Allocution
31 août 2026
Allocution de M. Tsok James Bot, Coordonnateur Résident, lors de la Réunion de validation du Cadre de résultats du Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable (UNSDCF) 2027-2030
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Les objectifs de développement durable aux Comores
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU aux Comores:
Publication
11 mai 2026
Une année d’impact aux Comores : l’OMS met en lumière ses résultats clés de 2025
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) aux Comores a publié son Rapport annuel des résultats 2025, mettant en lumière les progrès réalisés aux côtés du Gouvernement comorien et des partenaires pour renforcer le système de santé et améliorer l’accès aux services essentiels pour les populations.Dans un contexte marqué par des défis sanitaires, climatiques et socio-économiques, le rapport retrace les principales réalisations de l’année écoulée autour de plusieurs priorités stratégiques : la couverture sanitaire universelle, le renforcement des soins de santé primaires, la lutte contre les maladies transmissibles et non transmissibles, ainsi que la préparation et la réponse aux urgences sanitaires.Le document souligne notamment les efforts déployés pour renforcer la surveillance épidémiologique, améliorer les capacités nationales de réponse aux urgences de santé publique, soutenir les campagnes de vaccination et accompagner les réformes du système de santé. L’OMS a également poursuivi son appui technique auprès du ministère de la Santé afin de renforcer la résilience du système sanitaire face aux crises futures.À travers ce rapport, l’OMS réaffirme son engagement à accompagner l’Union des Comores dans la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD), en particulier l’ODD 3 visant à permettre à tous de vivre en bonne santé et promouvoir le bien-être de tous à tout âge. Le Rapport annuel des résultats 2025 illustre également l’importance du partenariat entre le Gouvernement, les agences des Nations Unies, les partenaires techniques et financiers ainsi que les communautés locales pour garantir une santé accessible, inclusive et résiliente. Le rapport complet est disponible ici :
Rapport annuel des résultats 2025 de l’OMS aux Comores
Rapport annuel des résultats 2025 de l’OMS aux Comores
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Publication
01 avril 2026
Rapport annuel des résultats 2025
Le Système des Nations Unies aux Comores, en partenariat avec le Gouvernement et les partenaires techniques et financiers, publie son rapport annuel de résultats mettant en lumière les progrès accomplis en 2025 en faveur du développement durable.À travers des initiatives concrètes dans les domaines de l’agriculture, de la santé, de l’éducation, de la résilience climatique et de l’autonomisation des femmes et des jeunes, ce rapport illustre l’impact tangible des actions menées au bénéfice des populations comoriennes.En s’appuyant sur des données probantes et des témoignages de terrain, il met en avant des résultats significatifs tout en soulignant l’importance du partenariat pour accélérer la transformation économique et sociale du pays.
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Histoire
10 mars 2026
Aux Comores, les femmes font avancer la société – chaque jour
Les salles de classe seraient plus silencieuses sans les enseignantes qui transmettent savoir et inspiration aux jeunes générations. Dans les centres de santé, il manquerait les infirmières et sages-femmes qui accompagnent les familles à chaque étape de la vie. Les marchés et les petites entreprises perdraient l’énergie de milliers de femmes entrepreneures qui font vivre l’économie locale. Dans les communautés, ce sont aussi des mères, des agricultrices, des étudiantes, des leaders associatives et des fonctionnaires qui œuvrent chaque jour pour le développement du pays.Aux Comores comme ailleurs dans le monde, les femmes jouent un rôle essentiel dans l’éducation, la santé, la protection de l’environnement et la cohésion sociale. Leur engagement contribue directement au progrès des communautés et à la réalisation des Objectifs de développement durable. Pourtant, les femmes et les filles continuent de faire face à des défis importants : inégalités d’accès aux opportunités économiques, sous-représentation dans les espaces de décision et obstacles à la pleine réalisation de leurs droits.À l’occasion de la Journée internationale des femmes, les Nations Unies aux Comores réaffirment leur engagement à soutenir les efforts du Gouvernement et de la société civile pour promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes et renforcer l’autonomisation des femmes et des filles.Car investir dans les femmes et les filles, c’est investir dans l’avenir du pays.Comme l’a rappelé le Secrétaire général des Nations Unies :
« Les femmes et les filles changent le monde. Il est temps de changer le monde pour les femmes et les filles. »Le thème de cette année — « Droits. Justice. Action. Pour TOUTES les femmes et les filles » — rappelle que les progrès vers l’égalité nécessitent des actions concrètes, à tous les niveaux.Aux Comores, les femmes continuent de montrer la voie.Et lorsque les femmes avancent, toute la société progresse. - Écrit et réalisé par Temur Sharopov, Responsable de Communication et Plaidoyer, au Bureau du Coordonnateur résident
« Les femmes et les filles changent le monde. Il est temps de changer le monde pour les femmes et les filles. »Le thème de cette année — « Droits. Justice. Action. Pour TOUTES les femmes et les filles » — rappelle que les progrès vers l’égalité nécessitent des actions concrètes, à tous les niveaux.Aux Comores, les femmes continuent de montrer la voie.Et lorsque les femmes avancent, toute la société progresse. - Écrit et réalisé par Temur Sharopov, Responsable de Communication et Plaidoyer, au Bureau du Coordonnateur résident
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Publication
23 mars 2026
Les Nations Unies aux Comores : des résultats concrets au service des populations
Dans le cadre du Plan-cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable 2022-2026, le Système des Nations Unies aux Comores, en étroite collaboration avec le Gouvernement et ses partenaires, accompagne le pays vers la réalisation de l’Agenda 2030 et des priorités nationales définies dans le Plan Comores Émergent.Structurée autour de quatre piliers stratégiques – Planète, Prospérité, Peuple et Paix – cette coopération incarne l’approche « Unis dans l’action » et vise une transformation durable, inclusive et équitable, au bénéfice de toutes les Comoriennes et de tous les Comoriens, en particulier les plus vulnérables.À travers une série de brochures thématiques, les Nations Unies mettent en lumière les résultats concrets obtenus sur le terrain en 2024.Le pilier Planète illustre les efforts déployés pour renforcer la résilience écologique et la durabilité environnementale. Face aux chocs climatiques et aux catastrophes naturelles, les Nations Unies ont soutenu des actions allant de la gestion durable des écosystèmes à la réponse d’urgence aux inondations ayant affecté plus de 66 000 personnes, contribuant ainsi à protéger les communautés et à renforcer leur capacité d’adaptation.Le pilier Prospérité met en avant une croissance inclusive et la création d’opportunités économiques, notamment pour les femmes et les jeunes. Des initiatives concrètes, telles que le soutien à des coopératives locales ou le développement des chaînes de valeur agricoles et halieutiques, démontrent comment l’entrepreneuriat et l’innovation peuvent devenir des leviers puissants de transformation économique et sociale.Le pilier Peuple se concentre sur l’accès aux services sociaux de base, la protection sociale et la lutte contre les violences. Les résultats obtenus témoignent d’avancées significatives en matière de santé, d’éducation et de protection des populations, notamment à travers la réponse coordonnée à l’épidémie de choléra, qui a permis de sauver des vies et de renforcer durablement les capacités nationales de gestion des crises sanitaires.Enfin, le pilier Paix met en lumière les progrès réalisés en matière de gouvernance, de participation citoyenne et de promotion des droits humains. Des initiatives telles que le renforcement de la participation politique des femmes ou l’amélioration des systèmes de données publiques illustrent les efforts engagés pour bâtir des institutions plus inclusives, transparentes et résilientes.Ces brochures témoignent d’un engagement collectif fort et de résultats tangibles obtenus grâce à la collaboration entre le Gouvernement, les partenaires techniques et financiers et le Système des Nations Unies. Elles illustrent également une ambition commune : construire une Union des Comores plus résiliente, inclusive et prospère, où personne n’est laissé de côté.
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Histoire
09 février 2026
Face au mpox, les Nations Unies renforcent la protection des populations comoriennes
Moroni – Dans un contexte de vigilance sanitaire accrue, le Système des Nations Unies aux Comores, à travers l’appui de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), renforce la riposte nationale contre le mpox en soutenant les capacités de diagnostic et de prise en charge clinique sur l’ensemble du territoire.Cette action s’inscrit dans une dynamique de prévention, de préparation et de réponse rapide, afin de protéger les populations, en particulier les plus vulnérables, et de contenir efficacement la propagation de la maladie. Des capacités renforcées pour une réponse plus rapideDans le cadre de cet appui, le 3 février 2026, des kits de diagnostic et de prise en charge clinique ont été remis au ministère de la Santé et de la Protection sociale. Ces équipements permettront d’améliorer la détection précoce, d’assurer un diagnostic fiable et de renforcer la gestion clinique des cas confirmés sur les îles de Ngazidja, Mwali et Ndzuwani.Le premier lot remis comprend entre autres des kits d’extraction et d’amplification de l’ADN viral permettant l’analyse d’environ 300 échantillons, ainsi que des écouvillons, des milieux de transport et des boîtes de sécurité destinés au laboratoire de santé publique de Moroni. Les laboratoires de Mohéli et d’Anjouan reçoivent également leurs dotations, incluant plusieurs centaines de cassettes GeneXpert accompagnées de leurs écouvillons.La Représentante de l’OMS aux Comores, Dr Triphonie Nkurunziza, a souligné l’importance de ce matériel pour la riposte nationale contre la mpox : « Ce kit vient renforcer les capacités de diagnostic sur l’ensemble du territoire. »En complément du volet diagnostic, l’OMS a également remis un lot de matériels médicaux destinés aux sites de prise en charge des patients de la mpox.Pour la Dr Nkurunziza, cette dotation constitue un appui déterminant à la réponse sanitaire :
« Ces dotations contribueront à améliorer la détection précoce, à garantir un diagnostic fiable et à renforcer la gestion efficace des cas, éléments indispensables pour contenir et maîtriser la propagation de la maladie. »Le ministre de la Santé et de la Protection sociale, Ahamadi Sidi, a exprimé sa reconnaissance envers le soutien apporté par l’OMS et a mis en avant l’excellente coordination entre les deux institutions. Il a salué « le leadership et la disponibilité de la Représentante de l’OMS », avant d’ajouter : « Cette coopération exemplaire renforce notre détermination commune à faire face aux urgences de santé publique et à consolider notre système de santé. »À travers cette nouvelle dotation, l’OMS réaffirme son engagement à accompagner les autorités sanitaires comoriennes non seulement dans la gestion de l’épidémie de mpox, mais également dans le renforcement global du système de santé du pays. Protéger aujourd’hui, renforcer demainAu-delà de la fourniture d’équipements, cette intervention illustre la coordination étroite entre le Gouvernement comorien et le Système des Nations Unies, mobilisé aux côtés des autorités nationales pour renforcer la résilience du système de santé face aux urgences sanitaires.Cette action contribue non seulement à contenir l’épidémie actuelle, mais aussi à renforcer les capacités nationales pour faire face aux défis sanitaires futurs — au bénéfice de toutes les communautés comoriennes. Article rédigé par Abdillahi Ben Charafaine, Organisation mondiale de la Santé (OMS)
« Ces dotations contribueront à améliorer la détection précoce, à garantir un diagnostic fiable et à renforcer la gestion efficace des cas, éléments indispensables pour contenir et maîtriser la propagation de la maladie. »Le ministre de la Santé et de la Protection sociale, Ahamadi Sidi, a exprimé sa reconnaissance envers le soutien apporté par l’OMS et a mis en avant l’excellente coordination entre les deux institutions. Il a salué « le leadership et la disponibilité de la Représentante de l’OMS », avant d’ajouter : « Cette coopération exemplaire renforce notre détermination commune à faire face aux urgences de santé publique et à consolider notre système de santé. »À travers cette nouvelle dotation, l’OMS réaffirme son engagement à accompagner les autorités sanitaires comoriennes non seulement dans la gestion de l’épidémie de mpox, mais également dans le renforcement global du système de santé du pays. Protéger aujourd’hui, renforcer demainAu-delà de la fourniture d’équipements, cette intervention illustre la coordination étroite entre le Gouvernement comorien et le Système des Nations Unies, mobilisé aux côtés des autorités nationales pour renforcer la résilience du système de santé face aux urgences sanitaires.Cette action contribue non seulement à contenir l’épidémie actuelle, mais aussi à renforcer les capacités nationales pour faire face aux défis sanitaires futurs — au bénéfice de toutes les communautés comoriennes. Article rédigé par Abdillahi Ben Charafaine, Organisation mondiale de la Santé (OMS)
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Histoire
01 septembre 2026
Des priorités aux résultats : les Comores et les Nations Unies dessinent la feuille de route qui doit transformer des vies d’ici 2030
Dans quatre ans, comment saura-t-on si le nouveau partenariat entre l’Union des Comores et les Nations Unies a réellement changé quelque chose dans la vie des populations ?La réponse ne se trouvera pas seulement dans le nombre de programmes réalisés ou de ressources mobilisées. Elle devra se mesurer dans des changements concrets : davantage d’opportunités pour les jeunes, des services sociaux plus accessibles, des communautés mieux préparées aux chocs climatiques, une économie plus productive et inclusive, et des institutions capables de répondre plus efficacement aux attentes des citoyens.C’est précisément tout l’enjeu de la réunion de validation technique du Cadre de résultats du prochain Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable 2027–2030, organisée le 31 août à Moroni par le Gouvernement de l’Union des Comores et le Système des Nations Unies. Passer de l’ambition à des résultats mesurablesCette réunion marque une nouvelle étape dans un processus engagé depuis plusieurs mois : après l’analyse des défis de développement du pays, la définition des priorités stratégiques et le dialogue de haut niveau entre le Gouvernement et l’Équipe de pays des Nations Unies, il s’agit désormais de traduire cette vision commune en résultats précis, mesurables et vérifiables.Autour de la table, représentants des ministères, institutions nationales et agences des Nations Unies ont ainsi passé en revue les résultats attendus, les indicateurs qui permettront d’en mesurer les progrès et les responsabilités nécessaires pour les atteindre. Comme l’a souligné le Coordonnateur résident des Nations Unies aux Comores, M. Tsok James Bot :« Plus qu’un simple cadre de programmation, le cadre de résultats est le reflet d’une vision partagée et d’une ambition commune pour l’avenir des Comores. »Cette ambition s’articule autour de trois grandes priorités : accélérer une transformation économique durable tout en renforçant la résilience environnementale ; investir davantage dans le capital humain, les services sociaux et l’inclusion ; et consolider une gouvernance inclusive, des institutions efficaces et la cohésion sociale.Le futur Cadre de coopération sera ainsi pleinement articulé avec les priorités nationales, notamment le Plan Comores Émergent et le PACE 2027–2030, tout en contribuant à l’accélération des Objectifs de développement durable et à l’Agenda 2063 de l’Union africaine. Derrière chaque indicateur, une réalité humaineMais un cadre de résultats ne prend véritablement son sens que lorsqu’il permet de mesurer des changements dans la vie quotidienne.Derrière un indicateur sur l’emploi se trouve un jeune qui accède à une opportunité économique. Derrière une donnée sur la santé se trouve une mère qui peut recevoir des soins de qualité. Derrière un objectif de résilience climatique se trouvent des agriculteurs et des communautés qui doivent pouvoir mieux anticiper les effets du changement climatique.C’est cette exigence de résultats qui a guidé les discussions. Monsieur Mze Abdou Mohamed Chanfiou, Commissaire Général au Plan l’a résumé par une ambition simple :« Nous devons pouvoir dire, dans 4 ans : voici ce que nous avons changé concrètement dans la vie des Comoriens. »Cette exigence implique également une responsabilité partagée. Gouvernement, Nations Unies, partenaires au développement, société civile, secteur privé et communautés auront chacun un rôle à jouer pour transformer les engagements inscrits dans le futur Cadre en progrès tangibles.2030 se rapprocheLa validation technique du cadre de résultats n’est donc pas l’aboutissement du processus. Elle constitue plutôt le moment où la vision commence à devenir une feuille de route.À moins de quatre ans de l’échéance de l’Agenda 2030, chaque intervention, chaque partenariat et chaque ressource devront contribuer à accélérer les transformations dont le pays a besoin.Pour les Comores et les Nations Unies, le cap est désormais clair : passer des priorités aux résultats, et des résultats aux vies transformées.Parce qu’un partenariat fort ne se mesure pas seulement à l’ambition de ses engagements.Il se mesure aux changements qu’il rend possibles. - Écrit et réalisé par Temur Sharopov, Responsable de Communication et Plaidoyer, au Bureau du Coordonnateur résident
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Histoire
24 août 2026
Une nouvelle unité de production d'oxygène médical redonne espoir aux patients les plus vulnérables
Lorsqu’un nouveau-né peine à respirer quelques minutes après sa naissance, chaque seconde compte. Lorsqu’un enfant souffre d’une pneumonie sévère ou qu’une femme fait face à des complications lors de son accouchement, l’accès immédiat à l’oxygène médical peut faire la différence entre la vie et la mort. Pourtant, dans de nombreux pays, garantir un approvisionnement continu en oxygène demeure un défi majeur. C’est pour répondre à cet enjeu essentiel que le Gouvernement de l’Union des Comores, avec l’appui de l’UNICEF et du Gouvernement du Canada, a inauguré ce 29 juillet 2026, une nouvelle unite de production d’oxygène médical à Bambao Mtsanga, dans l’île d’Anjouan. Pour les habitants d’Anjouan, cette infrastructure représente bien plus qu’un nouvel équipement hospitalier. Elle constitue un investissement durable dans la santé de la population et dans la capacité du pays à fournir des soins de qualité aux patients qui en ont le plus besoin. L’oxygène médical est considéré comme un médicament essentiel. Dans les maternités, les services de pédiatrie, les blocs opératoires ou les unités de soins intensifs, son utilisation est quotidienne. Il permet notamment de prendre en charge les nouveau-nés souffrant de détresse respiratoire, les enfants atteints de maladies respiratoires graves, mais aussi les patients nécessitant des soins d’urgence ou des interventions chirurgicales. Avant l’installation de cette unité, l’Hôpital de Bambao Mtsanga dépendait entièrement d’approvisionnements extérieurs en oxygène médical, acheminés depuis Mutsamudu ou, lorsque les besoins étaient plus importants, depuis Moroni. Cette dépendance entraînait régulièrement des retards d’approvisionnement et des risques de rupture de stock, compliquant la prise en charge des patients nécessitant une oxygénothérapie en urgence. La mise en service de cette unité de production locale met aujourd’hui fin à cette dépendance et garantit une disponibilité plus régulière de cet intrant vital. La pandémie de COVID-19 a mis en lumière, à l’échelle mondiale, l’importance critique de disposer d’un accès fiable à l’oxygène médical. Aux Comores, comme dans de nombreux autres pays, cette crise a souligné la nécessité de renforcer les capacités nationales afin de mieux répondre aux urgences sanitaires et de garantir la continuité des soins. Grâce à cette initiative, les bénéfices s’étendent bien au-delà d’Anjouan. Des unités de production d’oxygène médical ont également été installées au Centre Hospitalier Régional Insulaire (CHRI) de Fomboni, à Mohéli, ainsi qu’à l’Hôpital de Samba Kouni en Grande Comore. En dotant les trois îles de capacités de production locales, le pays renforce durablement son autonomie sanitaire et sa capacité à fournir rapidement cet intrant vital aux patients qui en ont besoin, où qu’ils se trouvent. La cérémonie s’est déroulée sous le Haut Patronage de Son Excellence Monsieur Azali Assoumani, Président de l’Union des Comores, en présence des autorités nationales et insulaires, des partenaires au développement et des professionnels de santé. « Je tiens à exprimer la reconnaissance du peuple comorien au Gouvernement du Canada pour son soutien généreux et à l'UNICEF pour son accompagnement technique et son engagement permanent en faveur de la santé de nos populations. Cette unité d'oxygène est bien plus qu'un équipement : elle constitue désormais l'un des piliers de notre ambition de bâtir un système de santé moderne, résilient et capable d'accompagner l'émergence sanitaire des Comores. »Son Excellence Monsieur Azali AssoumaniDerrière cette réalisation se trouve un partenariat fort entre le Gouvernement de l’Union des Comores, le Gouvernement du Canada et l’UNICEF. Le financement canadien a permis l’acquisition et l’installation des centrales de production d’oxygène, des équipements complémentaires, la formation des techniciens ainsi quedeux années de maintenance préventive. Chaque site représente un investissement de plus de 323 700 euros consacrés au renforcement durable du système de santé. Du côté de l’UNICEF, le Dr Ali Mbae Said, a rappelé les bénéfices attendus pour la population : « Ces unités de production permettront d’améliorer considérablement l’accès à l’oxygène médical dans les structures de santé, de réduire les ruptures d’approvisionnement, de renforcer les capacités de prise en charge des cas graves et d’améliorer la qualité des soins offerts à la population. » Au-delà des équipements, ce projet contribue à développer les compétences locales nécessaires pour assurer le fonctionnement et la maintenance des installations dans la durée. Il participe ainsi à la construction d’un système de santé plus résilient, capable de mieux répondre aux besoins de la population aujourd’hui et demain. Pour les équipes soignantes, l’arrivée de ces centrales signifie une plus grande capacité à sauver des vies. Pour les familles, elles apportent une assurance supplémentaire que les soins essentiels seront disponibles lorsque leurs proches en auront besoin. Pour les enfants des Comores, elles représentent une chance de plus de survivre aux complications grâce à une prise en charge rapide et adaptée. À Bambao Mtsanga, à Fomboni comme à Samba Kouni, chaque litre d’oxygène produit portera ainsi une promesse : celle d’un accès plus sûr aux soins vitaux, d’une meilleure protection des enfants et des familles, et d’un avenir où aucun patient ne sera privé d’un traitement essentiel faute de disponibilité. Dans un contexte où les systèmes de santé doivent faire face à des défis de plus en plus complexes, ces infrastructures incarnent une avancée concrète vers des services de santé plus forts, plus équitables et plus accessibles pour tous.
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Histoire
04 août 2026
Lancement du hackathon des Jeunes Reporters des Comores pour promouvoir une information responsable
À travers les médias, des adolescents engagés prennent la parole pour promouvoir une information fiable, lutter contre la désinformation et défendre les droits de l’enfant à l’ère du numérique.Âgés en moyenne de 14 à 20 ans, les Jeunes Reporters des Comores se réunissent pour la première fois autour d’un hackathon dédié à la création de contenus médiatiques. Cette compétition vise à encourager l’innovation, la créativité et la production de contenus engageants, afin d’informer de manière responsable sur des thématiques clés de l’ère numérique dans laquelle ils évoluent, notamment :Décrypter la désinformation à l’ère des réseaux sociauxPromouvoir la protection en ligne des enfants et des adolescentsSensibiliser aux violences faites aux enfants, aux adolescents et aux femmesMettre en lumière les enjeux liés à l’environnement et au changement climatique en lien avec les droits de l’enfantLe hackathon se déroule en plusieurs phases à travers les îles de l’Union des Comores. Les compétitions régionales auront lieu :à Grande Comore : 8 et 9 Juinà Anjouan : 15 et 16 Juinà Mohéli : 22 et 23 JuinLes équipes finalistes se retrouveront ensuite à Moroni pour la grande finale nationale, prévue les 9 et 10 juillet, au cours de laquelle les meilleures productions seront récompensées.Près de 175 jeunes reporters issus de 14 régions du pays participent à cette première édition. La moitié des participants sont des filles, témoignant de l’engagement des adolescentes dans la prise de parole médiatique.Parmi eux, Fayina et sa sœur jumelle Fatma, toutes deux âgées de 14 ans et membres du club des Jeunes Reporters de Mitsamiouli, prennent part à cette aventure. Le hackathon est pour moi une occasion de cocréer avec mes camarades, d’apprendre et de m’enrichir grâce aux points de vue d’adolescents venant de différentes régions, explique Fayina.De son côté, Fatma souligne : le programme des Jeunes Reporters est très enrichissant pour moi. Il me permet de mieux comprendre le fonctionnement des médias et de développer mon esprit critique face aux informations. Avec ma sœur et mes camarades, nous produisons des contenus de sensibilisation sur les droits des enfants que nous partageons sur nos plateformes. J’en suis particulièrement fière. Lancé en 2021 aux Comores dans le contexte de la pandémie de COVID-19, le programme des Jeunes Reporters répondait initialement à un besoin urgent de lutter contre les fausses informations liées à la maladie, aux soins et à la vaccination, qui freinaient l’adhésion des communautés aux messages de santé.À travers des émissions radio et des productions médiatiques, les jeunes reporters se sont progressivement imposés comme des acteurs clés de la sensibilisation, en abordant des thématiques qui les concernent directement telles que la santé, l’éducation, l’environnement et la protection contre les violences.Plus largement, le programme des Jeunes Reporters est aujourd’hui un programme d’éducation aux médias destiné aux adolescents, visant à renforcer leurs compétences critiques et leur capacité à produire une information responsable.Porté par le ministère de la Promotion du Genre, de la Solidarité et de l'Information, ce programme a été développé et est appuyé par l’UNICEF. Il bénéficie depuis 2024 d’un appui de la France, à travers un financement de 350 000 euros accordé par l’Ambassade de France dans le cadre du projet FEF « Jeunesse et Médias ».Ce partenariat entre le Gouvernement comorien, l’UNICEF et la France a permis notamment :d’équiper 15 clubs en matériel de production médiatique,de former de nouvelles générations de jeunes reporters,d’assurer la formation continue des encadrants,de valoriser les productions des adolescents à l’échelle nationale.À travers ce hackathon, les Jeunes Reporters des Comores affirment leur rôle d’acteurs du changement, en mettant la communication au service des droits de l’enfant et d’une société mieux informée.Citation de M. Mustapha Ben Messaoud, Représentant de l’UNICEF aux Comores :"Les jeunes reporters des Comores démontrent chaque jour que les adolescents ne sont pas seulement des bénéficiaires de l’information, mais aussi des acteurs capables de la produire, de la questionner et de la transformer. Ce hackathon illustre leur créativité, leur engagement et leur rôle essentiel dans la promotion des droits de l’enfant à l’ère numérique. "Citation de Mme Fatima Ahamada, ministre de la Promotion du Genre, de la Solidarité et de l'Information :"l’engagement des jeunes dans l’éducation aux médias et à la citoyenneté numérique est un bon signe pour la promotion d’une société mieux informée, juste et paisible. C’est dans cette optique que le Gouvernement comorien reste déterminé à faire de la jeunesse un pilier de notre stratégie de développement, et à garantir un environnement propice à la liberté d’expression et à la diversité médiatique"Citation de M. Étienne Chapon, Ambassadeur de France aux Comores :"Le monde traverse une période de bouleversements technologiques sans précédent. Ces outils peuvent être des leviers extraordinaires de créativité, d'analyse et d'ouverture au monde. Ils peuvent aussi, lorsqu'ils sont détournés, alimenter la désinformation et la manipulation. C'est pourquoi, à travers le programme Jeunes Reporters des Comores et ce hackathon, la France et ses partenaires s'engagent à donner aux jeunes les clés pour comprendre le monde de l'information, en faire un usage éclairé et en devenir des acteurs pleinement responsables. »"
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Histoire
30 juillet 2026
Comores : Une famille, un dépistage, une nouvelle vie
Assise devant sa maison dans un quartier de Moimoi 2, Salwa Salim repense au chemin parcouru. Son regard se perd un instant lorsqu'elle évoque les visites des agents de santé qui, au fil des années, ont changé le destin de sa famille.Tout a commencé en janvier 2022, lorsqu'un premier cas de lèpre, le cas index de la famille, a été détecté. À partir de ce moment, les équipes de santé ont entrepris un travail patient de dépistage et de suivi des personnes vivant dans son entourage. Au fil des mois et des années, d'autres membres de la famille ont été examinés et pris en charge. Le dernier cas a été identifié en juin 2025.Pour cette mère de famille, chaque visite des agents de santé était porteuse à la fois d'inquiétude et d'espoir. « Les agents de santé ont pris le temps de tout nous expliquer. Ils nous ont rassurés et nous ont donné les médicaments nécessaires. Nous avons suivi toutes leurs recommandations », raconte-t-elle. Grâce à ses partenaires, l’Etat comorien a permis aux malades d’avoir des médicaments gratuits et des kits alimentaires tout au long du traitement.Grâce à la collaboration étroite entre la famille, les agents de santé, les structures sanitaires locales et le Programme national de lutte contre la lèpre, chaque personne diagnostiquée a pu bénéficier d'un suivi régulier et d'un traitement adapté. Au total, Salwa Salim et plusieurs membres de sa famille, dont cinq de ses enfants, ont été accompagnés tout au long de leur parcours de soins. Aujourd'hui, lorsqu'elle parle de cette période, sa voix laisse transparaître un immense soulagement. « Notre état de santé s'est beaucoup amélioré. Nous avons retrouvé une vie normale. Les médecins nous ont accompagnés du début à la fin et cela nous a donné confiance. »Une histoire qui démontre qu'un dépistage précoce et un suivi rigoureux peuvent protéger toute une famille et empêcher la maladie de progresser.Pour Salwa, le message à transmettre aux autres familles est clair : « Il ne faut pas avoir peur. Lorsqu'on reçoit les agents de santé, on protège sa famille. Plus on agit tôt, plus il est facile de se soigner et d'éviter les complications. »Aujourd'hui, les membres de sa famille ayant été diagnostiqués ont achevé leur traitement et retrouvé leur santé. Une issue heureuse rendue possible grâce à la vigilance des équipes de santé, à l'accompagnement continu des professionnels et à l'engagement de toute une famille à ne jamais baisser les bras face à la maladie.Pour rappel, les Comores ont officiellement lancé une nouvelle phase de leur stratégie nationale de lutte contre la lèpre avec l’introduction de la Prophylaxie Post-Exposition (PPE) à base de rifampicine, une approche recommandée par l’OMS visant à protéger les personnes ayant été en contact avec un malade et à interrompre plus rapidement la transmission. Le travail a commencé sur le terrain le 29 juillet à Anjouan et le 11 août sur l’île de Mohéli. Selon le PNLT, l’île de la Grande Comore sera aussi concernée. Nous reviendrons avec plus de détails et d’histoires.
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Histoire
28 juillet 2026
Une nouvelle offensive vers l’élimination de la lèpre aux Comores
L’Union des Comores a franchi une étape importante dans la lutte contre la lèpre avec le lancement officiel de la prophylaxie post-exposition (PPE) à base de rifampicine, une intervention recommandée par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour protéger les personnes ayant été en contact avec un malade et réduire la transmission de la maladie au sein des communautés.Le lancement a eu lieu à l’issue d’un atelier de planification et de renforcement des capacités organisé par le Programme national de lutte contre la tuberculose et la lèpre (PNLT), avec l’appui technique et financier de l’OMS et de l’Action Damien. Pendant deux jours, près de quarante professionnels de santé, agents communautaires et responsables sanitaires ont été mobilisés afin de préparer le déploiement de cette nouvelle stratégie sur le terrain. La cérémonie d’ouverture a réuni les autorités sanitaires nationales et régionales ainsi que plusieurs partenaires engagés dans la lutte contre la lèpre. Pour le Secrétaire général du ministère de la Santé et de la Protection sociale, cette avancée témoigne de l’engagement du pays à adopter les meilleures pratiques de prévention.« Cette stratégie débute cette année dans quarante pays parmi les cent vingt pays où la lèpre demeure endémique. C’est un honneur pour notre pays, car le protocole a été étudié et validé par nos experts nationaux avant d’être adopté par l’OMS comme méthode de prophylaxie contre la lèpre », a déclaré Soudjay Mohamed, Secrétaire général du ministère de la Santé et de la Protection sociale.Les Comores ont enregistré des avancées significatives ces dernières années grâce à une stratégie associant dépistage actif, prise en charge précoce, suivi des contacts et sensibilisation communautaire. En 2025, le pays a notifié 217 nouveaux cas de lèpre, dont 65 enfants, avec une prévalence nationale estimée à 2,07 cas pour 10 000 habitants. Les résultats thérapeutiques demeurent encourageants, avec des taux d’achèvement du traitement de 89 % pour les formes paucibacillaires et de 85 % pour les formes multibacillaires, sans aucun cas de rechute signalé. Malgré ces progrès, la maladie continue de circuler. La présence de nombreux cas chez les enfants confirme que la transmission reste active dans certaines communautés. Cette situation est particulièrement marquée à Anjouan, qui concentre à elle seule 199 des 217 cas recensés en 2025, soit près de 92 % du total national, dont 61 enfants de moins de 14 ans.Cette réalité explique pourquoi les nouvelles activités de dépistage, de surveillance des contacts et d’administration de la PPE seront prioritairement déployées sur l’île.Au cours de l’année écoulée, plus de 26 000 personnes ont été examinées dans plusieurs localités grâce aux campagnes de recherche active soutenues par les partenaires. Les initiatives PEOPLE et BE-PEOPLE ont démontré l’efficacité d’une approche de proximité reposant sur les visites à domicile, le dépistage précoce, le suivi des contacts familiaux et la mise sous traitement rapide des personnes diagnostiquées.Pour le Dr Azhar Salim Mohamed, Coordonnateur pays de l’Action Damien, ces résultats montrent que l’implication des communautés constitue un facteur déterminant pour interrompre la transmission de la maladie.« Les efforts menés à travers les projets PEOPLE et BE-PEOPLE, ainsi que les campagnes de recherche active des cas, ont démontré l’efficacité d’une approche fondée sur la proximité avec les communautés. Cette stratégie combine visites porte-à-porte, dépistage précoce, suivi des contacts familiaux et mise sous traitement rapide des personnes diagnostiquées », a-t-il souligné.L’introduction de la PPE s’inscrit dans une dynamique soutenue par plusieurs partenaires internationaux, notamment l’OMS, l’Action Damien, l’Institut de médecine tropicale d’Anvers et la Fondation Sasakawa.Au-delà de son appui technique au ministère de la Santé, au PNLT et aux services régionaux, l’OMS a également mobilisé des médicaments non spécifiques destinés au traitement des autres dermatoses des patients qui se présenteront aux consultations réalisées au sein des communautés et à la prophylaxie des contacts éligibles à Anjouan et à Mohéli. Cette contribution doit permettre d’assurer une couverture optimale des populations les plus exposées et de soutenir les activités communautaires prévues dans les prochaines semaines.S’exprimant au nom de l’OMS, le Dr Nassuri Ahamada, chargé des maladies tropicales négligées (MTN) a mis en avant l’importance du partenariat qui soutient les efforts du pays : « Les progrès enregistrés par les Comores sont le résultat d’un partenariat solide entre le ministère de la Santé, les équipes de terrain, les communautés et les partenaires internationaux. Nous exprimons notre profonde gratitude à la Fondation Sasakawa pour son engagement constant en faveur de l’élimination de la lèpre. Cet appui contribue directement à protéger les personnes les plus exposées et à accélérer les efforts engagés par le pays pour interrompre durablement la transmission de la maladie. » Dès cette semaine, les équipes de terrain intensifieront les campagnes de dépistage, les investigations autour des cas détectés et l’administration de la PPE aux contacts éligibles. Les partenaires se sont fixés pour objectif d’atteindre au moins 80 % des ménages ciblés dans plus de 20 villages de l’île, tout en renforçant la qualité de la surveillance et de la collecte des données.Avec l’introduction de cette nouvelle stratégie de prévention, les Comores disposent désormais d’un outil supplémentaire pour interrompre la transmission de la lèpre et accélérer leur progression vers l’objectif d’élimination de la maladie à l’horizon 2030.
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Communiqué de presse
24 juin 2026
2ème Réunion du Forum des Partenaires au Développement (FPaD) pour l'année 2026
La deuxième session ordinaire du Forum des Partenaires au Développement (FPaD)* au titre de l’année 2026 s’est tenue le mercredi 24 juin 2026 à la Maison des Nations Unies à Moroni. Coprésidée par le Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies, M. Tsok James Bot, et le Chargé d’Affaires a.i. de l’Union européenne aux Comores, M. Pavlos Evangelidis, la réunion a rassemblé plusieurs Ambassadrices et Ambassadeurs accrédités auprès de l’Union des Comores, ainsi que les représentants des institutions financières internationales et des organisations internationales partenaires du développement.La réunion a été ouverte par les allocutions des coprésidents, qui ont salué la qualité du partenariat entre les Comores et la communauté des partenaires techniques et financiers, ainsi que l’importance du dialogue et de la coordination pour accompagner les priorités nationales de développement dans un contexte international de plus en plus incertain.La session a été marquée par la présentation de la Note de conjoncture économique 2026 de l’Union des Comores par la Banque mondiale. Présentée par son Représentant résident pour l’Union des Comores, M. Boubacar-Sid Barry, cette analyse a permis aux participants d’examiner les perspectives économiques du pays, les principaux défis structurels ainsi que les opportunités susceptibles de soutenir une croissance durable et inclusive.Les échanges ont également porté sur les répercussions potentielles de la guerre en Iran sur l’économie comorienne. Les participants ont souligné que les premiers effets se font déjà ressentir, notamment sur l'approvisionnement en carburant et, par ricochet, sur plusieurs secteurs économiques et services essentiels. Le Forum a insisté sur l’importance d’anticiper ces risques et de renforcer la résilience de l’économie comorienne face aux chocs extérieurs.L’Union européenne a par ailleurs présenté deux initiatives majeures visant à renforcer la gouvernance publique et à accélérer la transformation numérique du pays. Mme Diana Dimova, gestionnaire de programmes à l’Union européenne, a partagé les avancées du Projet d’Appui à la Gouvernance Financière (PAGF II), destiné à promouvoir une gestion plus efficace, transparente et compétitive des finances publiques, ainsi que du projet « E-Administration », qui vise à moderniser la gestion des ressources humaines de l’administration publique grâce aux outils numériques.Les échanges ont permis aux participants de discuter des perspectives de renforcement de la gouvernance économique, de l’amélioration de la gestion des finances publiques, de la transparence institutionnelle ainsi que de l’accélération de la transformation numérique au service des citoyens et du développement durable.Cette session a une nouvelle fois confirmé le rôle central du Forum des Partenaires au Développement comme espace privilégié de dialogue stratégique, de coordination et de partage d’informations entre les partenaires techniques et financiers engagés aux côtés de l’Union des Comores.Les membres du Forum ont réaffirmé leur engagement à poursuivre leurs efforts collectifs afin d’accompagner les priorités nationales de développement et de contribuer à la réalisation des Objectifs de développement durable au bénéfice de l’ensemble de la population comorienne.Le Forum a également souhaité la bienvenue à Son Excellence M. Salim Othman Hamad, nouvel Ambassadeur de la République-Unie de Tanzanie auprès de l’Union des Comores. Les participants ont par ailleurs exprimé leur profonde reconnaissance à Son Excellence Mgr Tomasz Grysa, Délégué apostolique du Saint-Siège, à l’occasion de la fin de sa mission aux Comores, et lui ont adressé leurs vœux de plein succès pour la poursuite de ses hautes fonctions diplomatiques. James Tsok BotCoordonnateur Résident du Système des Nations UniesPrésident du Forum des Partenaires au Développement des Comores [*] Le FPaD est une plateforme de coordination et de réflexion stratégique qui regroupe l’ensemble des partenaires techniques et financiers accrédités auprès de l’Union des Comores, notamment les membres du Corps diplomatique, les institutions financières internationales, le Système des Nations Unies et l’Union Européenne.
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Communiqué de presse
31 mars 2026
La première session ordinaire du Forum des Partenaires au Développement (FPaD) au titre de l’année 2026
La première réunion ordinaire du Forum des Partenaires au Développement (FPaD)* au titre de l’année 2026, s’est tenue le mardi 31 mars, au bureau du Fonds Monétaire International (FMI), à Moroni.Coprésidée par le Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies, M. Tsok James Bot, et par Mme Rima Turk, Représentante résidente du FMI, le Forum a eu l’honneur d’accueillir Monsieur Moussa Abderemane, ministre des Finances, du Budget et du Secteur Bancaire et le Dr Younoussa Imani, Gouverneur de la Banque Centrale des Comores. Le Forum a été ouvert par les allocutions des coprésidents, qui ont salué la solidité du partenariat entre les Comores et les partenaires techniques et financiers, ainsi que les efforts conjoints déployés pour soutenir les réformes et les secteurs clés du développement.Les échanges ont porté principalement sur les enjeux macroéconomiques et financiers. Le Forum a abordé les avancées et les perspectives du programme de Facilité élargie de crédit (FEC) du FMI dont les Comores viennent de clôturer la cinquième revue. Ils ont également abordé l’introduction d’un nouvel instrument de financement de l’État aux Comores : le marché des titres publics dont le lancement des premières opérations est attendu au mois d’avril 2026. Le Forum a également abordé la problématique du financement du secteur privé par le système bancaire avec le constat que, malgré une liquidité relativement élevée du système financier, le secteur privé ne reçoit qu’environ 20 % du crédit bancaire et seulement 46 % des besoins de financement. Le Forum a également abordé le sujet de la guerre en Iran et son impact pour les Comores. Les échanges ont permis aux participants d’examiner les implications de ces réformes pour la stabilité macroéconomique, le développement du système financier et l’amélioration de l’accès au financement pour les entreprises. Les partenaires ont réaffirmé leur disponibilité à accompagner les efforts engagés par le Gouvernement et les autorités financières pour renforcer la discipline budgétaire, moderniser les instruments de gestion de la dette publique et améliorer le fonctionnement du système financier national.Le Forum a enfin exprimé ses vœux de plein succès à l’Ambassadeur de la République Unie de Tanzanie, en fin de mission aux Comores, pour son nouveau poste. James Tsok Bot,Coordonnateur Résident du Système des Nations UniesPrésident du Forum des Partenaires au Développement des Comores [*] Le FPaD est une plateforme de coordination et de réflexion stratégique qui regroupe l’ensemble des partenaires techniques et financiers accrédités auprès de l’Union des Comores, notamment les membres du Corps diplomatique, les institutions financières internationales, le Système des Nations Unies et l’Union Européenne.
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15 décembre 2025
4ème Réunion du Forum des Partenaires au Développement (FPaD) pour l'année 2025
La quatrième et dernière session ordinaire du Forum des Partenaires au Développement (FPaD)[1] pour l’année 2025 s’est tenue ce vendredi 12 décembre 2025 dans les locaux de l’Agence Française de Développement (AFD) à Moroni. Coprésidée par le Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies, M. James Tsok Bot, et le Directeur de l’AFD, M. Thierry Liabastre, la réunion a rassemblé les représentants des missions diplomatiques et des organisations internationales accréditées auprès des Comores.Les travaux ont été ouverts par les allocutions des coprésidents, qui ont salué la solidité du partenariat entre les Comores et la communauté internationale, ainsi que les efforts conjoints déployés tout au long de l’année 2025 pour soutenir les secteurs clés du développement, notamment l’eau et l’assainissement, la santé, l’éducation, la gouvernance, l’agriculture, l’aménagement du territoire et le développement économique.La session a été marquée par la présentation de la section comorienne du Réseau des Femmes Leaders Africaines (African Women Leaders Network – AWLN), mettant en lumière le rôle stratégique des femmes dans le leadership, la gouvernance et le développement durable, en cohérence avec les engagements nationaux et internationaux en faveur de l’égalité de genre. Le Bureau d’AWLN a présenté l’action du réseau depuis sa mise en place aux Comores en novembre 2024 et son plan d’action 2025-2027. Les membres du Forum ont félicité AWLN et réitéré leur disponible à continuer à appuyer son action.Le Forum a également abordé les préparatifs du Recensement Général de la Population et de l’Habit (RGPH) prévu en 2027 aux Comores. Piloté par l’Institut National des Statistiques et des Etudes Economiques et Démographiques (INSEED), le processus est soutenu, à ce stade, par la Banque Mondiale et le Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP). Les membres du Forum ont souligné l’importance de cet exercice structurant pour la planification, la gouvernance, la production de données fiables et le suivi des politiques publiques. Ils ont manifesté leur disponibilité à soutenir les Comores à réaliser avec succès le RGPH 2027. Cette session a marqué un temps fort de dialogue et de coordination entre les partenaires au développement, confirmant le rôle central du FPaD comme plateforme de concertation stratégique au service des priorités nationales de développement. Le Forum exprime la volonté des partenaires à poursuivre, en 2026, un partenariat encore plus solide, inclusif et à renforcer la coordination, la transparence et l’efficacité de l’action collective des partenaires au développement alignée sur les priorités nationales de développement. James Tsok BotCoordonnateur Résident du Système des Nations Unies
Président du Forum des Partenaires au Développement des Comores
[1] Le FPaD est une plateforme de coordination et de réflexion stratégique qui regroupe l’ensemble des partenaires techniques et financiers accrédités auprès de l’Union des Comores, notamment les membres du Corps diplomatique, les institutions financières internationales, le Système des Nations Unies et l’Union Européenne.
Président du Forum des Partenaires au Développement des Comores
[1] Le FPaD est une plateforme de coordination et de réflexion stratégique qui regroupe l’ensemble des partenaires techniques et financiers accrédités auprès de l’Union des Comores, notamment les membres du Corps diplomatique, les institutions financières internationales, le Système des Nations Unies et l’Union Européenne.
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29 septembre 2025
3ème Réunion du Forum des Partenaires au Développement (FPaD) pour l'année 2025
Le Forum des Partenaires au Développement (FPaD)* de l’Union des Comores a tenu, le 25 septembre 2025, sa troisième réunion trimestrielle de l’année, à la Maison des Nations Unies à Moroni, en format hybride (présentiel et virtuel). La rencontre a rassemblé les chefs de missions diplomatiques et les représentants des organisations internationales accréditées aux Comores. Elle a été co-présidée par M. Tsok James Bot, Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies, et par SEM. Abdelhalim Abdoulwanis, Ambassadeur de la Libye et Doyen du Corps diplomatique. Le Forum a eu l’honneur d’accueillir M. Nour El Fath Azali, Secrétaire Général du Gouvernement.Dès l’ouverture, le Forum a souhaité la bienvenue à ses nouveaux membres : les Ambassadeurs de France et d’Arabie Saoudite, le nouveau Représentant Résident du PNUD, ainsi que le Directeur Général de l’Agence Française de Développement (AFD) aux Comores. Les participants ont également été informés des dernières évolutions de l’Initiative UN80, lancée par le Secrétaire Général des Nations Unies pour renforcer et adapter le système multilatéral à l’occasion du 80ème anniversaire de l’organisation.Le point central de la réunion a porté sur la présentation des résultats du redimensionnement des projets du Plan Comores Émergent (PCE) et des besoins de financement associés. Le Secrétaire Général du Gouvernement a présenté le portefeuille national de projets prioritaires, conçus pour accélérer la réalisation du PCE et des Objectifs de Développement Durable (ODD) à l’horizon 2030. Les membres du Forum ont salué cet effort de priorisation, encouragé le caractère inclusif des projets et exprimé leur disponibilité à soutenir leur maturation pour faciliter la mobilisation des ressources.Enfin, le Gouvernement a informé le Forum de la tenue prochaine du Séminaire Gouvernemental, invitant les partenaires à y participer. Le Forum a réaffirmé son engagement à accompagner la coordination du développement et à poursuivre un dialogue constructif avec l’Union des Comores, afin d’appuyer la mise en œuvre des priorités nationales.James Tsok BotCoordonnateur Résident du Système des Nations Unies
Président du Forum des Partenaires au Développement des Comores *Le FPaD est une plateforme de coordination et de réflexion stratégique qui regroupe l’ensemble des partenaires techniques et financiers accrédités auprès de l’Union des Comores, notamment les membres du Corps diplomatique, les institutions financières internationales, le Système des Nations Unies et l’Union Européenne.
Président du Forum des Partenaires au Développement des Comores *Le FPaD est une plateforme de coordination et de réflexion stratégique qui regroupe l’ensemble des partenaires techniques et financiers accrédités auprès de l’Union des Comores, notamment les membres du Corps diplomatique, les institutions financières internationales, le Système des Nations Unies et l’Union Européenne.
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28 juillet 2025
2ème Réunion du Forum des Partenaires au Développement (FPaD) pour l'année 2025
Le Forum des Partenaires au Développement (FPaD)* de l'Union des Comores a tenu sa deuxième réunion trimestrielle de l’année, le 05 juin 2025, en ligne et en présentiel, à la Maison des Nations Unies à Moroni. Présidée par M. Tsok James Bot, Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies aux Comores, la réunion a regroupé les chefs des missions diplomatiques et des organisations internationales accréditées aux Comores.Les membres du Forum ont partagé les nouveaux développements clés concernant leur action de soutien des Comores depuis la dernière réunion du Forum de février 2025. Ce fut l’occasion pour les participants d’être sensibilisés et de partager les mises à jour relatives à l’Initiative UN80, lancée par le Secrétaire Général des Nations Unies pour une réforme de l’organisation à l’occasion de ses 80 années d’existence. Le Forum est revenu sur le séminaire gouvernemental tenu du 12 au 17 mai 2025. Le Forum note que ce séminaire a permis de lancer un dialogue sur des sujets d’intérêt majeurs pour le pays comme l’efficacité de l’aide publique au développement, la place de la jeunesse et des femmes dans le développement ou encore le partenariat public-privé. Le Forum salue cette initiative et manifeste la disponibilité des membres à accompagner l’organisation du prochain séminaire. Le Forum a, également, porté une attention particulière aux dispositifs sectoriels et thématiques de coordination du développement, essentiels pour assurer une meilleure harmonisation des interventions des partenaires avec les priorités de développement de l’Union des Comores. Le Forum réitère la nécessité d’opérationnaliser le dispositif national de suivi de la mise en œuvre du Plan Comores Émergent.À l’approche du cinquantenaire de l’indépendance des Comores, les membres du Forum renouvellent leur pleine disponibilité à accompagner le pays dans la réalisation des objectifs de développement durable et de transformation nationale. James Tsok Bot,Coordonnateur Résident du Système des Nations UniesPrésident du Forum des Partenaires au Développement des Comores *Le FPaD est une plateforme de coordination et de réflexion stratégique qui regroupe l’ensemble des partenaires techniques et financiers accrédités auprès de l’Union des Comores, notamment les membres du Corps diplomatique, les institutions financières internationales, le Système des Nations Unies et l’Union Européenne.
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