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Histoire
De l’assistance à la coopération Signature du nouveau cadre de coopération des Nations Unies axé sur le développement durable et le partenariat
La cérémonie de signature a été également l'occasion, pour le Chef de l'État d'inaugurer le nouveau bureau du Coordonnateur Résident des Nations Unies.
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Vaccination du personnel des Nations Unies aux Comores
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Histoire
Vaccination du personnel des Nations Unies aux Comores
Le coup d'envoi de la campagne de vaccination contre la COVID-19 au profit du personnel des agences du SNU et de leurs dépendants a été donné ce lundi 14 juin.
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De l’assistance à la coopération Signature du nouveau cadre de coopération des Nations Unies axé sur le développement durable et le partenariat
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26 juillet 2021
De l’assistance à la coopération Signature du nouveau cadre de coopération des Nations Unies axé sur le développement durable et le partenariat
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15 juin 2021
Vaccination du personnel des Nations Unies aux Comores
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Communiqué de presse
05 juin 2021
Remise officielle du certificat du classement de Mohéli comme réserve de biosphère de L’UNESCO
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Les objectifs de développement durable aux Comores
Les objectifs de développement durable (ODD), également appelés objectifs globaux, constituent un appel universel à l'action visant à éliminer la pauvreté, à protéger la planète et à garantir à tous les peuples la paix et la prospérité. Ce sont aussi les objectifs de l'ONU aux Comores:
Histoire
26 juillet 2021
De l’assistance à la coopération Signature du nouveau cadre de coopération des Nations Unies axé sur le développement durable et le partenariat
Le nouveau cadre de coopération des Nations unies pour le développement durable 2022-2026 a été signé ce matin par S.E.M. Dhoihir Dhoulkamal, ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale, chargé de la Diaspora, et Monsieur François Batalingaya, Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies aux Comores. La signature a été présidée par SEM Azali Assoumani, Président de l’Union des Comores, et s’est tenue après l'inauguration du nouveau bureau du Coordonnateur résident par le Chef de l'État.
Cette signature officialise la mise en place du nouveau programme de développement des Nations Unies qui accompagnera le pays, à partir de 2022, dans la réalisation de l’Agenda 2030, de l’Agenda 2063 de l’Union africaine, et de la vision nationale de développement. À travers ce programme ambitieux, l’équipe pays des Nations Unies aux Comores conjugue ses efforts à ceux des partenaires nationaux et internationaux en vue de réduire les inégalités, de soutenir la durabilité environnementale et de promouvoir la paix et la prospérité.
De l’assistance au développement
Ce nouveau cadre de coopération prend sa source dans la réforme des Nations Unies qui a eu lieu en 2018, et qui repositionne le Système de Développement des Nations Unies au service du programme de Développement Durable 2030, en passant d’un cadre d’assistance à celui de coopération. L’objectif étant d’assurer un soutien plus cohérent, responsable et efficace à l’atteinte des objectifs de développement durable dans le monde à l’horizon 2030. Le Cadre de coopération (2022-2026) remplace ainsi le Cadre d’Aide au Développement (2015-2021), et deviendra à partir de 2022 le principal instrument et le programme unique de tous les organismes onusiens aux Comores. Il est également aligné au Plan Comores Émergent à l’horizon 2030, et au Plan de Développement Intérimaire 2020- 2024 afin de répondre aux priorités de développement du pays.
Au total, plus de 20 organismes onusiens conjugueront leurs efforts pour la mise en œuvre du nouveau cadre de coopération avec les Comores. Des quatorze organismes actuels[1] que sont la FAO, le FIDA, l’ITC, l’OIM, l’OIT, l’OMS, l’ONU-HABITAT, l’ONUDI, l’ONUSIDA, le PAM, le PNUD, l’UNICEF, l’UNESCO et l’UNFPA, se joindront[2] la CEA, La CNUCED, l’ONUDC, l’UNCDF, l’UNDESA, et l’UNDRR. Cet élargissement de la taille de l’Équipe de Pays s’accompagnera d’un accroissement substantiel de la contribution financière, sur ressources propres des agences des Nations Unies, dont le montant dépassera 100 millions de dollars contre environs 42 millions de dollars actuellement. A ceci s’ajouteront les ressources à mobiliser.
Il est important de rappeler que l’élaboration du cadre de coopération (2022-2026) est issue d’un processus participatif et inclusif entamé en 2020 qui a mobilisé les acteurs nationaux notamment les ministères, les gouvernorats, la société civile et le secteur privé, les organismes onusiens, ainsi que les acteurs de développement présents dans le pays. Il est articulé autour des quatre piliers "Planète", "Peuple", "Prospérité" et "Paix" auxquels s’ajoute le pilier transversal "Partenariats". Ainsi, chaque pilier propose des solutions adaptées, cohérentes, interconnectées et complémentaires afin de contribuer à la volonté de transformer les Comores en une nation émergente d’ici 2030.
Ce nouvel élan de coopération entre les Nations Unies et le Gouvernement de l'Union des Comores, dans son originalité, exacerbe l'action commune d'une coopération multilatérale qui embrasse tous les champs de développement économique et les visions stratégiques du pays, dans une large mesure.
[1] L’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), le Fonds International de Développement Agricole (FIDA), International Trade Centre (ITC), Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), Organisation Internationale du Travail (OIT), Organisation Mondiale de la Santé (OMS), Programme des Nations Unies pour les Établissement Humains (ONU-HABITAT), Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI), Programma Commun des Nations Unies sur le VIH/SIDA (ONUSIDA), Programme Alimentaire Mondial, Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), Organisation des Nations Unies pour l’Éducation, la Science, et la Culture (UNESCO), Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA).
[2] Commission Économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement (CNUCED), Office des Nations Unies contre les Drogues et le Crime (ONUDC), Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE), Fonds d’équipement des Nations unies (UNCDF), Département des Affaires Économiques et Sociales des Nations Unies (UNDESA), Bureau des Nations Unies pour la Réduction des Risques de Catastrophe (UNDRR).
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Histoire
30 juin 2021
Vaccination du personnel des Nations Unies aux Comores
Le coup d'envoi de la campagne de vaccination contre la COVID-19 au profit du personnel des agences du SNU et de leurs dépendants a été donné ce lundi 14 juin au sein de la maison commune des Nations Unies aux Comores.
Au total, plus de 450 personnes éligibles au niveau des trois îles (Ndzuani, Mwali et Ngazidja) vont bénéficier de la première dose du vaccin Astra Zeneca, inclut dans le mécanisme de la facilité Covax. La campagne se poursuivra jusqu’au 28 juin 2021 sur les trois sites de vaccination mis en place dans les trois îles. La seconde phase de la vaccination se tiendra du 9 au 23 août 2021 et permettra l’administration de la seconde dose de vaccin. Cette campagne s’inscrit dans le processus d’augmentation du taux de couverture vaccinale des Comores.
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13 juin 2021
Vingt ans après, le statut de réserve de biosphère de l’UNESCO vient consacrer le caractère unique de l’Ile de Mohéli comme site mondial pour la biodiversité
Alors que le monde célèbre les 50ème anniversaire du Programme sur l’Homme et la biosphère (MAB) de l’UNESCO et la journée mondiale de l’environnement sur le thème de la restauration des écosystèmes, le Coordinateur Résident des Nations Unies en Union des Comores a remis officiellement au Président de l’Union des Comores le certificat désignant l’ile de Mohéli comme réserve de biosphère du Programme MAB de l’UNESCO sur l’île d’Itsamia, localité de Mohéli symbolique de la conservation de la biodiversité du pays.
La création de la réserve de biosphère de l’île de Mohéli est une initiative du gouvernement comorien soutenue financièrement et techniquement par le système des Nations Unies notamment le PNUD avec l’appui de l’UNESCO qui a commencé avec la création de la première aire protégée des Comores : le parc national de Mohéli en 2001.
Vingt ans après, le statut de réserve de biosphère de l’UNESCO vient consacrer le caractère unique de l’Ile de Mohéli comme site mondial pour la biodiversité mais aussi comme site dédié au développement durable où « se pratique au quotidien une autre relation entre l’humain et son environnement – une relation d’éthique et de respect » (Audrey Azoulay, Directrice générale de l’UNESCO à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement 2021). Ces sites conjuguent ainsi la conservation de la nature et développement économique et le bien-être des communautés locales.
La désignation de réserve de biosphère de l’UNESCO, représente la reconnaissance de la communauté internationale de la place unique de Mohéli et des Comores au sein de la planète. Elle reconnait et encourage l’engagement et les efforts du peuple comorien et de son gouvernement pour la préservation des écosystèmes côtiers et marins de l’Île de Mohéli.
Ce statut international est actuellement partagé avec 714 sites dans 129 pays et plus de 260 millions d’habitants. Il se manifeste par le cadre légal et règlementaire que l’Union des Comores et ses autorités ont instauré pour régir le Parc National marin de Mohéli et la réserve de biosphère de Mohéli afin de développer durablement les nombreuses opportunités économiques offertes par ce nouveau statut ; notamment à travers un tourisme durable et responsable.
« Je remercie tout particulièrement le système des Nations Unies aux Comores et j’exprime toute ma gratitude au PNUD qui, depuis plus de 26 ans, en partenariat avec le Fonds pour l’Environnement Mondial accompagne le Gouvernement dans la préservation de l’environnement », a déclaré à cette occasion S.E. Monsieur Azali Assoumani, Président de l’Union des Comores. « Protéger nos écosystèmes ne peut réussir que si les Gouvernorats, les préfectures et les communes conjuguent leurs initiatives et leurs efforts avec l’ensemble des citoyennes et citoyens », a-t-il ajouté.
« Le Système des Nations Unies a été fier d’accompagner ce processus, pour répondre à la volonté manifestée par le gouvernement et la population. Le Programme des Nations Unies pour le Développement (le PNUD) a été le premier partenaire à accompagner le gouvernement dans ces efforts. Depuis, le PNUD, ne ménage aucun effort pour accompagner le gouvernement au niveau technique et pour mobilisation de fonds et de nouveaux partenaires. Dans ce contexte, j’aimerais en particulier reconnaitre les efforts de la France, à travers l’AFD et le Fonds Mondial pour L’environnement (le GEF) pour leurs contributions », a déclaré M. François Batalingaya, Coordinateur Résident des Nations Unies en Union des Comores.
Pour plus d’informations :
Bureau de Coordonnateur Résident : ramatoulaye.moussamazou@un.org
PNUD Comores : communications.comoros@undp.org
UNESCO :https://fr.unesco.org/mab
Gouvernement des Comores : www.beit-salam.km
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14 avril 2021
RAPPORT ANNUEL DE L'ÉQUIPE-PAYS DES NATIONS UNIES AUX COMORES - 2020
La mise en oeuvre du PNUAD 2015-2021, au titre de l’année 2020, a été une occasion renouvelée de mettre à profit les efforts coordonnés et la valeur ajoutée des agences du système des Nations unies, chacune dans son domaine d’expertise, pour des Comores qui ne laissent personne de côté. Cette année, qui est également la décennie d’actions vers la réalisation de l’agenda 2030, a été marquée par la pandémie de COVID-19 qui a touché le pays en avril et affecté plusieurs secteurs de développement. Le SNU a accompagné le gouvernement dans la réponse à la crise, tout en maintenant le cap sur les interventions planifiées dans le plan de travail conjoint de l’année 2020. Ce rapport détaille ces réalisations articulées autour de 4 résultats majeurs ou EFFETS.
Téléchargez le rapport ici
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07 avril 2021
Signature des plans de travail annuels 2021
Le Coordonnateur résident du Système des Nations unies par intérim, Dr Diarra Abdoulaye, a procédé ce jour à la signature des plans de travail annuels, pour l’année 2021, avec S.E.M le Ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale, chargé de la Diaspora, Dhoihir Dhoulkamal. Cette signature s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Plan-cadre des Nations unies pour l’aide au développement (UNDAF).
« Poursuivant leurs efforts dans la même lancée, les agences du SNU contribuent pour cette année 2021 à hauteur de 18,2 millions de dollars américains, soit 7,5 milliards de francs comoriens, en vue d’accompagner les objectifs de développement du pays, d’être au service de la population et ne laisser personne de côté. » a mentionné Dr Diarra Abdoulaye lors de son allocution qui a été précédée d’une présentation des principaux résultats de l’UNDAF au titre de l’année 2020. Pour Dhoihir Dhoulkamal, cette signature vient à « point nommé, à un moment de redressement économique où les secteurs ont besoin d’être soutenus dans la relance de leurs activités face aux contrecoups socioéconomiques de la pandémie de COVID-19 ». Le ministre n’a pas manqué de saluer la « qualité du partenariat avec le système des Nations unies et l’accompagnement contant et multiforme qu’il ne cesse d’apporter à notre pays, nettement en cette période de conjoncture sanitaire ».
Il est utile de souligner que l’année 2021 est également la dernière année de mise d’œuvre de l’UNDAF, et marquera la signature du nouveau cadre de coopération 2022 – 2026, suivi d’une nouvelle orientation programmatique des agences des Nations Unies qui sera alignée au nouveau cadre de coopération et aux priorités nationales.
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16 février 2021
Le Collège des sages et le PNUD, partenaires pour soutenir la population comorienne face à la COVID-19.
Depuis la fin de l’année 2020 et le début de l’année 2021, la nouvelle vague de COVID-19 a eu un impact considérable en Union des Comores, mettant à mal le système de santé et aggravant les défis socio-économiques. A Mwali, qui a été isolée du reste des îles lorsque la pandémie a repris, puis à Ngazidja et Ndzuwani, la baisse de l’activité économique avec les pertes de revenus observées dans les différents secteurs se traduisent immédiatement, pour les plus fragiles, par des difficultés d’accès aux biens de première nécessité. L’eau qui joue un rôle important dans la prévention contre le coronavirus en lien avec l’hygiène corporelle et domestique, mais aussi les aliments manquent en quantités suffisantes pour les ménages les plus pauvres.
Le Collège des sages, organisation à but non-lucratif dont l’objectif est la préservation des valeurs et de la culture comorienne, de la cohésion sociale et du vivre-ensemble a décidé d’effectuer une contribution de vingt-sept millions de francs comoriens (27 000 000 KMF) au Programme des Nations Unies pour le développement afin de soutenir la réalisation d’initiatives spécifiques en réponse à la COVID-19 en Union des Comores. Dans cette initiative, le Collège des sages représente un collectif regroupant des organisations de la société civile, des ONG et d’autres structures communautaires traditionnelles.
« Nous pensons, qu’en tant qu’ainés dans la société comorienne, nous devons montrer l’exemple et faire vivre cette grande valeur comorienne qui est la solidarité. La grandeur des comoriennes et des comoriens et notre unité reposent sur cette obligation de nous entraider en cas de difficulté. C’est un honneur pour nous d’apporter notre contribution à nos frères éprouvés par les conséquences du virus», a déclaré M. Damir Ben Ali, Président du collège des sages.
La contribution permettra de mener des activités ciblées sur chaque île pour atténuer l’impact de la pandémie et ses suites: des ménages vulnérables des localités confinées de Mwali recevront des kits alimentaires; à Ngazidja, la contribution vise à améliorer la prise en charge psycho-sociale des patients hospitalisés à Samba, à améliorer les conditions d’hygiène personnelle des patients, à renforcer la prévention et le contrôle des infections en dotant les brigades du Croissant Rouge Comorien d’équipements et de produits pour la désinfection des habitations des personnes contaminés; à Ndzuwani, la prévention et le contrôle des infections au CHRI de Hombo seront renforcés.
« Ce que le Collège des sages a décidé de faire est une action peu commune et très louable. C’est un appel à prendre en compte les aspects sanitaires évidemment, mais aussi à agir en même temps sur les autres aspects liés à la dégradation des conditions de vie de la population, notamment par les dons alimentaires aux ménages les plus touchés. Le PNUD est fier d’appuyer cette initiative et de lui permettre d’aboutir sur les trois îles », a déclaré Fenella Frost, Représentante Résidente du PNUD aux Comores.
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16 février 2021
Nouveau cadre de coopération 2021-2026 : Dernière ligne droite dans un format décalé
Alors que la capitale Moroni est l’épicentre de la nouvelle vague de COVID-19, la validation du nouveau cadre coopération des Nations Unies pour le développement durable a réuni en ligne plus de 100 participants des trois îles du pays. Un format coprésidé en présentiel par le Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale, chargé de la Diaspora, SEM, DHOIHIR DHOULKAMA et le Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies, François Batalingaya en la présence du Commissaire Général du Plan, M. Fouady Goulam.
Pour un atelier voulu participatif et inclusif, toutes les parties prenantes au processus d’élaboration du plan-cadre de coopération notamment, le gouvernement, le secteur privé, la société civile et les autres partenaires au développement se sont connectées en ligne pour apporter les améliorations finales au document. Au total, près de 120 personnes se sont connectées à travers le pays afin de partager leurs dernières réflexions, proposer des suggestions et nourrir les échanges qui aboutiront à la version finale du document qui sera conjointement signé par le gouvernement et le système des Nations Unies.
Pour François Batalingaya, « ce nouveau cycle programmatique s’attelle à répondre aux aspirations et aux besoins de toutes les couches sociales de la population comorienne, notamment les plus vulnérables d’entre elles, et à améliorer la visibilité de nos actions communes centrées sur de développement des Comores. » a-t-il précisé lors de son allocution.
En effet, remplaçant le plan-Cadre des Nations-Unies pour l’Assistance au Développement 2015-2021 qui arrivera à terme en décembre 2021, le nouveau cadre de coopération décrit l’appui des Nations Unies au pays dans la réalisation intégrée des objectifs de développement durable de 2022 à 2026. Il est structuré autour de quatre principaux objectifs, appelés « Effets » et qui constituent en même temps les axes d‘intervention articulé autour des grandes priorités du pays et les opportunités qui s’offrent à lui en matière de développement durable.
Le Coordonnateur a, également salué « les efforts entrepris par les agences du SNU pour améliorer la coordination et la cohérence » des interventions en vue de les rendre beaucoup plus effectives et efficientes, précisant qu’il faille également « redoubler d’efforts pour « être unis dans l’action ».
Au nom du Gouvernement comorien, le Ministre des Affaires Etrangères, SEM Dhoihir Dhoulkamal a quant à lui salué, le cadre général d’organisation et de tenue de l’atelier qui offre un espace d’échange et de discussion malgré le contexte de la pandémie. Il a exprimé sa satisfaction de la qualité du document partagé et fait part de ses félicitations à l’ensemble des parties prenantes qui ont rendu ce travail possible. En même, il a invité les participants à une participation active pour enrichir le document.
Lors de son intervention, Le Commissaire Général du Plan, M. Fouady Goulam, a manifesté l’engagement du Commissariat Général du Plan, bras armé du plan-cadre, de veiller à sa pleine exécution en collaboration avec les toutes les parties prenantes nationales et les agences du système des Nations Unies aux Comores. Pour le Commissariat général au Plan, le nouveau cadre de coopération va répondre aux priorités nationales de façon logique puisqu’il va s’aligner aux priorités nationales définies dans le Plan Comores Emergent (PCE) qui est assorti d’un Plan de Développement Intérimaire.
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Communiqué de presse
13 juin 2021
Remise officielle du certificat du classement de Mohéli comme réserve de biosphère de L’UNESCO
Vingt ans après, le statut de réserve de biosphère de l’UNESCO vient consacrer le caractère unique de l’Ile de Mohéli comme site mondial pour la biodiversité mais aussi comme site dédié au développement durable où « se pratique au quotidien une autre relation entre l’humain et son environnement – une relation d’éthique et de respect » (Audrey Azoulay, Directrice générale de l’UNESCO à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement 2021). Ces sites conjuguent ainsi la conservation de la nature et développement économique et le bien-être des communautés locales.
La désignation de réserve de biosphère de l’UNESCO, représente la reconnaissance de la communauté internationale de la place unique de Mohéli et des Comores au sein de la planète. Elle reconnait et encourage l’engagement et les efforts du peuple comorien et de son gouvernement pour la préservation des écosystèmes côtiers et marins de l’Île de Mohéli.
Ce statut international est actuellement partagé avec 714 sites dans 129 pays et plus de 260 millions d’habitants. Il se manifeste par le cadre légal et règlementaire que l’Union des Comores et ses autorités ont instauré pour régir le Parc National marin de Mohéli et la réserve de biosphère de Mohéli afin de développer durablement les nombreuses opportunités économiques offertes par ce nouveau statut ; notamment à travers un tourisme durable et responsable.
« Je remercie tout particulièrement le système des Nations Unies aux Comores et j’exprime toute ma gratitude au PNUD qui, depuis plus de 26 ans, en partenariat avec le Fonds pour l’Environnement Mondial accompagne le Gouvernement dans la préservation de l’environnement », a déclaré à cette occasion S.E. Monsieur Azali Assoumani, Président de l’Union des Comores. « Protéger nos écosystèmes ne peut réussir que si les Gouvernorats, les préfectures et les communes conjuguent leurs initiatives et leurs efforts avec l’ensemble des citoyennes et citoyens », a-t-il ajouté.
« Le Système des Nations Unies a été fier d’accompagner ce processus, pour répondre à la volonté manifestée par le gouvernement et la population. Le Programme des Nations Unies pour le Développement (le PNUD) a été le premier partenaire à accompagner le gouvernement dans ces efforts. Depuis, le PNUD, ne ménage aucun effort pour accompagner le gouvernement au niveau technique et pour mobilisation de fonds et de nouveaux partenaires. Dans ce contexte, j’aimerais en particulier reconnaitre les efforts de la France, à travers l’AFD et le Fonds Mondial pour L’environnement (le GEF) pour leurs contributions », a déclaré M. François Batalingaya, Coordinateur Résident des Nations Unies en Union des Comores.
Pour plus d’informations :
Bureau de Coordonnateur Résident
PNUD Comores : communications.comoros@undp.org
UNESCO :https://fr.unesco.org/mab
Gouvernement des Comores
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Communiqué de presse
12 avril 2021
L’Union des Comores reçoit un premier lot de 12.000 doses de vaccins dans le cadre de l’initiative COVAX
Moroni, Lundi 12 Avril 2021 – L’Union des Comores a reçu ce 12 Avril 2021, un premier lot de 12.000 doses du vaccin AstraZeneca/Oxford, sous licence par le Serum Institute of India (SII), dans le cadre de la première phase d’expédition des vaccins anti-COVID à travers l’initiative COVAX.
Les doses de vaccins ont été réceptionnées à l'aéroport international Moroni- Prince Said Ibrahim par le Directeur de Cabinet de la Ministre de la Santé, M. Djaanfar Abdouroihamane, Représentant Madame la Ministre, qui avait à ses côtés les membres du mécanisme COVAX que sont les Représentants de l’UNICEF et de l’OMS aux Comores.
Ces vaccins, ayant reçu l’autorisation d’utilisation en urgence de l’OMS (EUL) et acheminés expressément par l’UNICEF arrivent 1 an après la notification du premier cas de COVID-19 aux Comores, le 30 Avril 2020. Déjà, le 24 Mars 2021, l’Union des Comores a reçu un lot de 348.000 seringues. Ces seringues également acheminées par l’UNICEF, toujours dans le cadre de l’initiative COVAX sont indispensables pour la vaccination des groupes prioritaires.
Cette réception marque également une étape majeure vers l'objectif d'assurer une distribution équitable des vaccins COVID-19 dans le monde entier, dans le cadre de ce qui est la plus grande opération d'achat et d'approvisionnement de vaccins de l'histoire.
La Ministre comorienne de la Santé Mme Loub Yakouti Attoumane a déclaré que "à l'heure actuelle, le vaccin est l'un des moyens les plus sûrs à notre disposition pour nous protéger et empêcher la propagation de la COVID-19 tout en renforçant les mesures et gestes barrières. Avec la facilité COVAX, le Gouvernement et les partenaires techniques et financiers tels que GAVI, UNICEF et OMS, que nous remercions, souhaitent que la population puisse retrouver leurs libertés antérieures et relancer l'économie".
« Ce premier lot de vaccins contre la Covid-19 alloué à l’Union des Comores dans le cadre de la facilité COVAX, contribuera à renforcer l’objectif de vaccination de la population cible fixé par les autorités du pays. Les partenaires de l’Alliance GAVI œuvreront de concert avec les autorités du Ministère de la santé pour que la compagne de vaccination contre la COVID-19 soit conduite avec succès pour permettre de préserver la santé des communautés des Comores », a précisé Dr Magdi Ibrahim, Responsable Pays au Secrétariat de GAVI, l'Alliance du Vaccin.
La population la plus vulnérable bénéficiera en priorité de ces vaccins, c’est-à-dire les travailleurs de santé de première ligne, les personnes âgées de plus de 60 ans et les personnes présentant des comorbidités.
La Représentante Adjointe de l’UNICEF aux Comores, Mme Odile Bulten, a quant à elle affirmée que « l’accès des Comores aux vaccins représente une étape importante pour la lutte contre la pandémie du Covid-19 dans le pays. L’UNICEF continuera à travailler aux côtés du Gouvernement et des autres partenaires pour le déploiement des vaccins reçus. La vaccination des populations cibles contribuera non seulement à protéger ces dernières, mais également, à limiter le nombre de contaminations à l’échelle du pays ».
L’initiative COVAX prévoit de livrer 2 milliards de doses de vaccin contre la COVID-19 dans 92 pays en 2021 et d’expédier dans une trentaine de pays plus de 14,5 millions de seringues autobloquantes.
Dr Diarra Abdoulaye, Représentant de l’OMS aux Comores, a déclaré : « je félicite le Gouvernement comorien et tous les partenaires techniques et financiers impliqués dans le mécanisme COVAX pour l’acquisition du vaccin AstraZeneca. L’OMS continuera à renforcer son appui aux autorités nationales dans le processus de riposte contre la COVID-19. La priorité maintenant sera de déployer de manière équitable les vaccins au profit des populations cibles comme les agents de santé, et là encore l’OMS réitère son appui ».
Aux Comores, le Système des Nations Unies, notamment grâce à l’appui technique de l’OMS et de l’UNICEF, s’est mobilisé depuis le début de la pandémie, en collaboration avec d’autres partenaires et aux côtés du Ministère de la Santé pour appuyer la mise en œuvre du plan national de riposte contre la COVID-19.
Note pour les éditeurs :
La liste des promesses de dons faites par les donateurs à Gavi COVAX AMC est disponible ici.
Le suivi interactif du financement de l'ACT Accelerator, qui comprend les détails du financement de COVAX, est disponible ici.
À propos de COVAX
L’Initiative COVAX est le pilier « vaccins » de l'accélérateur d'accès aux outils COVID-19 (Accélérateur-ACT). L'Accélérateur ACT est une collaboration mondiale innovante visant à accélérer le développement, la production et l'accès équitable aux tests, traitements et vaccins COVID-19. COVAX est codirigé par GAVI (Alliance Mondiale pour la Vaccination), la CEPI (Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies) et l'OMS, aux côtés de l’UNICEF, partenaire clé dans l’achat et l’acheminement. Son objectif est d'accélérer le développement et la fabrication des vaccins COVID-19, et de garantir un accès juste et équitable pour tous les pays du monde. C'est la seule initiative mondiale qui travaille avec les gouvernements et les fabricants pour garantir que les vaccins COVID-19 soient disponibles dans le monde entier, tant pour les pays à revenu élevé que pour les pays à faible revenu.
La CEPI se concentre sur le portefeuille de recherche et de développement du vaccin COVAX : elle investit dans la recherche et le développement de divers candidats prometteurs, dans le but de soutenir le développement de trois vaccins sûrs et efficaces qui peuvent être mis à la disposition des pays participant au mécanisme COVAX. Dans le cadre de ce travail, la CEPI a obtenu le droit de premier refus pour un nombre de candidats pouvant dépasser le milliard de doses pour le centre COVAX et a réalisé des investissements stratégiques dans la fabrication de vaccins, notamment en réservant la capacité de fabriquer des doses de vaccins COVAX dans un réseau d'installations et en sécurisant des flacons en verre pour contenir 2 milliards de doses de vaccins. La CEPI investit également dans la "prochaine génération" de candidats vaccins, ce qui donnera au monde des options supplémentaires pour contrôler COVID-19 à l'avenir.
Gavi se concentre sur l'achat et la livraison de COVAX : il coordonne la conception, la mise en œuvre et l'administration de l'installation COVAX et de la garantie de marché Gavi COVAX et travaille avec ses partenaires de l'Alliance, l'UNICEF et l'OMS, ainsi qu'avec les gouvernements, sur la préparation et la livraison dans les pays. La facilité COVAX est le mécanisme mondial d'achat groupé de vaccins COVID-19 grâce auquel COVAX garantira un accès juste et équitable aux vaccins pour les 190 économies participantes, en utilisant un cadre d'allocation formulé par l'OMS. Pour ce faire, le mécanisme COVAX mettra en commun le pouvoir d'achat des économies participantes et fournira des garanties de volume pour toute une série de vaccins candidats prometteurs. La garantie de marché Gavi COVAX est le mécanisme de financement qui soutiendra la participation de 92 pays à faible revenu et à revenu intermédiaire à la facilité, permettant l'accès à des doses de vaccins sûrs et efficaces financées par des donateurs. Gavi collecte des fonds pour la COVAX AMC et finance l'achat de vaccins par l'UNICEF ainsi que le travail des partenaires et des gouvernements en matière de préparation et de livraison, notamment en soutenant l'équipement de la chaîne du froid, l'assistance technique, les seringues, les véhicules et d'autres aspects de l'opération logistique extrêmement complexe de livraison. L'UNICEF et l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS) joueront le rôle de coordinateurs des achats pour le centre COVAX, en aidant à la livraison des vaccins aux participants du centre COVAX AMC et à d'autres personnes.
L'OMS joue de multiples rôles au sein de COVAX : elle fournit des orientations normatives sur la politique, la réglementation, la sécurité, la R&D, l'attribution des vaccins, ainsi que la préparation et la fourniture des vaccins aux pays. Son groupe consultatif stratégique d'experts (SAGE) sur la vaccination élabore des recommandations de politique de vaccination fondées sur des données probantes. Ses programmes d'inscription et de préqualification pour les utilisations d'urgence (Emergency Use Listing - EUL) assurent un examen et une autorisation harmonisés entre les États membres. Il assure la coordination mondiale et le soutien des États membres en matière de surveillance de la sécurité des vaccins. Elle a élaboré les profils de produits cibles pour les vaccins COVID-19 et assure la coordination technique de la R&D. L'OMS dirige, avec l'UNICEF, le soutien aux pays qui se préparent à recevoir et à administrer des vaccins. Le domaine de travail "Préparation et fourniture des pays" (CRD) comprend Gavi et de nombreux autres partenaires travaillant aux niveaux mondial, régional et national pour fournir des outils, des conseils, un suivi et une assistance technique sur le terrain pour la planification et le déploiement des vaccins. Avec les partenaires de COVAX, l'OMS développe également un système d'indemnisation sans faute dans le cadre des engagements d'indemnisation et de responsabilité limités dans le temps.
L'UNICEF met à profit son expérience en tant que plus grand acheteur de vaccins au monde et travaille avec les fabricants et les partenaires à l'achat de doses de vaccins COVID-19, ainsi qu'au fret, à la logistique et au stockage. L'UNICEF achète déjà plus de 2 milliards de doses de vaccins par an pour la vaccination de routine et les interventions en cas de flambée épidémique pour le compte de près de 100 pays. En collaboration avec le Fonds renouvelable de l'OPS, l'UNICEF dirige les efforts visant à acheter et à fournir des doses de vaccins COVID-19 pour COVAX. En outre, l'UNICEF, le Gavi et l'OMS collaborent avec les gouvernements 24 heures sur 24 pour s'assurer que les pays sont prêts à recevoir les vaccins, avec un équipement de chaîne du froid approprié en place et des agents de santé formés pour les administrer. L'UNICEF joue également un rôle de premier plan dans les efforts visant à renforcer la confiance dans les vaccins, en assurant des communications sur la confiance dans les vaccins et en suivant et en traitant les informations erronées dans le monde entier
A propos de la CEPI
La CEPI est un partenariat innovant entre des organisations publiques, privées, philanthropiques et civiles, lancé à Davos en 2017, pour développer des vaccins afin de stopper les futures épidémies. La CEPI a agi avec une grande urgence et en coordination avec l'OMS en réponse à l'émergence de COVID-19. La CEPI a lancé 11 partenariats pour développer des vaccins contre le nouveau coronavirus. Ces programmes s'appuient sur des plateformes de réponse rapide déjà soutenues par la CEPI ainsi que sur de nouveaux partenariats.
Avant l'émergence de COVID-19, les maladies prioritaires de la CEPI comprenaient le virus Ebola, le virus Lassa, le coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient, le virus Nipah, la fièvre de la vallée du Rift et le virus Chikungunya. La CEPI a également investi dans des plateformes technologiques pouvant être utilisées pour le développement rapide de vaccins et d'immunoprophylaxie contre des agents pathogènes inconnus (maladie X).
À propos de Gavi
Gavi, l'Alliance pour les Vaccins est un partenariat public-privé qui aide à vacciner la moitié des enfants du monde contre certaines des maladies les plus mortelles. Depuis sa création en 2000, Gavi a contribué à immuniser toute une génération - plus de 822 millions d'enfants - et à prévenir plus de 14 millions de décès, contribuant ainsi à réduire de moitié la mortalité infantile dans 73 pays en développement. Gavi joue également un rôle clé dans l'amélioration de la sécurité sanitaire mondiale en soutenant les systèmes de santé et en finançant les stocks mondiaux de vaccins contre le virus Ebola, le choléra, la méningite et la fièvre jaune. Après deux décennies de progrès, Gavi s'attache maintenant à protéger la prochaine génération et à atteindre les enfants non vaccinés qui sont encore laissés pour compte, en utilisant des financements innovants et les dernières technologies - des drones à la biométrie - pour sauver des millions de vies supplémentaires, prévenir les épidémies avant qu'elles ne se propagent et aider les pays sur la voie de l'autosuffisance. Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.gavi.org et connectez-vous avec nous sur Facebook et Twitter.
L'Alliance pour les vaccins rassemble les pays en développement et les gouvernements donateurs, l'Organisation mondiale de la santé, l'UNICEF, la Banque mondiale, l'industrie des vaccins, les agences techniques, la société civile, la Fondation Bill & Melinda Gates et d'autres partenaires du secteur privé. Pour consulter la liste complète des gouvernements donateurs et des autres grandes organisations qui financent le travail de Gavi, cliquez ici.
À propos de l'OMS
L'Organisation mondiale de la santé assure le leadership mondial en matière de santé publique au sein du système des Nations unies. Fondée en 1948, l'OMS travaille avec 194 États membres, dans six régions et à partir de plus de 150 bureaux, pour promouvoir la santé, assurer la sécurité dans le monde et servir les personnes vulnérables. Notre objectif pour 2019-2023 est de faire en sorte qu'un milliard de personnes supplémentaires bénéficient d'une couverture sanitaire universelle, de protéger un milliard de personnes supplémentaires contre les urgences sanitaires et d'offrir à un milliard de personnes supplémentaires une meilleure santé et un meilleur bien-être.
Pour des mises à jour sur COVID-19 et des conseils de santé publique pour se protéger contre les coronavirus, visitez le site www.who.int et suivez l'OMS sur Twitter, Facebook, Instagram, LinkedIn, TikTok, Pinterest, Snapchat, YouTube
À propos de l'UNICEF
L'UNICEF travaille dans certains des endroits les plus difficiles du monde, pour atteindre les enfants les plus défavorisés. Dans 190 pays et territoires, nous travaillons pour chaque enfant, partout dans le monde, pour construire un monde meilleur pour tous. Pour plus d'informations sur l'UNICEF et son travail en faveur des enfants, visitez le site www.unicef.org. Pour plus d'informations sur COVID-19, visitez le site www.unicef.org/coronavirus. Pour en savoir plus sur le travail de l'UNICEF concernant les vaccins COVID-19, cliquez ici, ou sur le travail de l'UNICEF concernant la vaccination, cliquez ici.
Suivez l'UNICEF sur Twitter et Facebook.
À propos de l'ACT-Accelerator
L'accès aux outils COVID-19 ACT-Accelerator, est une nouvelle collaboration mondiale révolutionnaire visant à accélérer le développement, la production et l'accès équitable aux tests, traitements et vaccins COVID-19. Il a été mis en place en réponse à un appel des dirigeants du G20 en mars et lancé par l'OMS, la Commission européenne, la France et la Fondation Bill & Melinda Gates en avril 2020. L'ACT-Accelerator n'est ni un organe décisionnel ni une nouvelle organisation, mais il s'efforce d'accélérer les efforts de collaboration entre les organisations existantes pour mettre fin à la pandémie. Il s'agit d'un cadre de collaboration qui a été conçu pour réunir les principaux acteurs autour de la table dans le but de mettre fin à la pandémie le plus rapidement possible grâce à la mise au point accélérée, à la répartition équitable et à la fourniture à grande échelle de tests, de traitements et de vaccins, protégeant ainsi les systèmes de santé et rétablissant les sociétés et les économies à court terme. Il s'appuie sur l'expérience des principales organisations mondiales de santé qui s'attaquent aux défis sanitaires les plus difficiles dans le monde et qui, en travaillant ensemble, sont en mesure de débloquer de nouveaux résultats plus ambitieux contre la COVID-19. Ses membres partagent l'engagement de veiller à ce que tout le monde ait accès à tous les outils nécessaires pour vaincre COVID-19 et de travailler avec des niveaux de partenariat sans précédent pour y parvenir.
L'ACT-Accelerator a quatre domaines de travail : le diagnostic, la thérapeutique, les vaccins et le connecteur du système de santé. L'axe de travail "Accès et répartition" est transversal à tous ces domaines.
Le COVAX, qui est le volet vaccins du Dispositif pour accélérer l’accès aux outils de lutte contre la COVID-19 (Accélérateur ACT), est codirigé par la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies (CEPI(, GAVI et l’OMS, qui œuvrent en partenariat avec les fabricants de vaccins des pays développés et en développement, ainsi qu’avec l’UNICEF et la Banque mondiale, entre autres. Il s’agit de la seule initiative mondiale qui travaille avec les États et les fabricants pour veiller à ce que les vaccins contre la COVID-19 soient disponibles dans le monde entier, aussi bien dans les pays à revenu élevé que dans les pays à revenu faible.
Pour plus d’informations, veuillez contacter :
UNICEF Comores Rehema Ahmed Abdallah, UNICEF Comores, +269 340 61 06, rahmedabdallah@unicef.org OMS Comores Ben Charafain Abdillah, OMS Comores, +269 339 75 65, bena@who.int
UNICEF Comores Rehema Ahmed Abdallah, UNICEF Comores, +269 340 61 06, rahmedabdallah@unicef.org OMS Comores Ben Charafain Abdillah, OMS Comores, +269 339 75 65, bena@who.int
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Communiqué de presse
16 février 2021
Les hôpitaux doivent être des espaces sûrs pour le personnel médical, et rassurants pour la population.
C’est dans le décor sobre de la salle de conférence de la direction régionale de la santé que le lot de matériel a été exposé pour être remis au ministère représenté par son secrétaire général, Jean Youssouf. Un lot, essentiellement composé d’équipements de protection individuelle, de diagnostic et de prise en charge avec entre autres, 10 000 tests anticorps, 5000 combinaisons de protection individuelle, 28 000 masques, 6 concentrateurs d’oxygène, plus de 15 000 gants et des centaines de consommables d’hygiène et d’assainissement. L’objectif étant de renforcer le dépistage et la prise en charge adéquate des cas de COVID-19, répondre aux exigences de protection du personnel de santé, et assurer la continuité des services essentiels dans les structures de santé.
« Aujourd’hui cette deuxième vague est la plus meurtrière, ce qui nous demande de redoubler d’efforts » car « en termes de gestion de pandémie, le plus dur est l’anticipation qui doit prévaloir afin de ne pas être dépassé par la situation et la remise de ce jour est la preuve que les Nations Unies et nous, constituons une équipe» , précise Jean Youssouf avant de porter un plaidoyer à l’égard de la population pour une prise en charge rapide en milieu hospitalier afin éviter les cas graves qui peuvent entrainer des décès.
Alors que les Comores font face à une violente seconde vague causée par le variant 501YV2 du SARS-CoV-2, le pays a enregistré plus de 50 décès en l’espace de 12 jours au mois de janvier d’après le bilan épidémiologique national.
Pour François Batalingaya, « le premier rempart contre une crise sanitaire, c’est le personnel médical qui doit avant tout rester debout ».
Terminant son allocution, il n’a pas manqué de déclarer que M. Batalingaya n’a pas manqué de noter que si « la santé est le premier pilier de l’offre des Nations Unies en réponse à la pandémie », cette offre sera complétée par « un appui institutionnel aux acteurs de la réponse, un accompagnement dans la protection sociale des plus vulnérables, et bien entendu la résilience aux crises. »
« Je voudrais sincèrement remercier Monsieur le Coordinateur Résident du Système des Nations Unies et à travers lui l'ensemble des agences du Système des Nations Unies qui ne nous ont jamais abandonné. » rappelle Jean Youssouf en évoquant la collaboration fructueuse avec les Nations Unies pendant la première vague. « Notre collaboration nous a aidé à avoir moins de cas lors de la première vague avec l'implication des autres partenaires. » a-t-il conclu.
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Communiqué de presse
04 janvier 2021
M. François Batalingaya, nouveau Coordonnateur résident du système des Nations Unies en Union des Comores.
M. Batalingaya a saisi l’opportunité de cette rencontre pour réaffirmer l’engagement du système des Nations Unies à soutenir le pays dans la crise sanitaire qu’il traverse actuellement, mais aussi à accompagner le développement du pays. « Le travail qui nous attend est énorme. J’arrive à un moment critique où le monde entier est confronté à cette pandémie de COVID-19. Le système des Nations Unies se tiendra aux côtés du pays pour stopper la propagation de la pandémie, mais aussi pour répondre à l’impact socio-économique de la crise. » a-t-il ajouté avant de préciser que « cette crise ne doit pas nous faire oublier les objectifs de développement durable qui répondent aux priorités nationales établies dans le Plan Comores Émergent, et qui, s’ils sont mis en œuvre, permettront de ne laisser personne de côté. »
S.E.M Azali Assoumani, Président de l’Union des Comores, a exprimé sa satisfaction quant à la traditionnelle collaboration avec le système des Nations Unies dans le pays.
M. Batalingaya apporte à sa nouvelle affectation plus de 25 ans d'expérience dans le développement social et l'action humanitaire, acquise aux Nations Unies et à l'extérieur. Avant de rejoindre les Nations Unies, il a travaillé avec des organisations à but non lucratif au Kenya, au Libéria, au Mozambique, au Sénégal, en Somalie, en Ouganda et aux États-Unis, notamment en tant que directeur national de World Vision International, où il a dirigé le travail humanitaire et de développement de l'organisation. Plus récemment, il a occupé le poste de chef du Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) en République centrafricaine.
M. Batalingaya est titulaire d’un master en santé publique de l’Université de Tulane en Nouvelle-Orléans, aux États-Unis, et d’une licence de l’Université nationale du Rwanda.
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Communiqué de presse
14 décembre 2020
Le Secrétaire général nomme François Batalingaya, du Rwanda, Coordonnateur résident des Nations Unies aux Comores
M. Batalingaya apporte à ce poste plus de 25 ans d'expérience dans le développement social et l'action humanitaire, acquise aux Nations Unies et à l'extérieur. Plus récemment, il a été chef du Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) en République centrafricaine.
Avant de rejoindre les Nations Unies, il a travaillé avec des organisations à but non lucratif au Kenya, au Libéria, au Mozambique, au Sénégal, en Somalie, en Ouganda et aux États-Unis, notamment en tant que directeur national de World Vision International, où il a dirigé le travail humanitaire et de développement de l'organisation.
M. Batalingaya est titulaire d’un master en santé publique de l’Université de Tulane en Nouvelle-Orléans, aux États-Unis, et d’une licence de l’Université nationale du Rwanda.
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